Les attentes des interlocuteurs du SFE

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Comme évoqué précédemment dans ce magazine, le métier du SFE est à la jonction des entités siège et terrain, très différentes d’un point de vue des attentes et du langage dans lequel ces dernières communiquent. Le SFE est dans l’absolu celui qui doit mettre à profit son indépendance intellectuelle pour la recherche, la proposition, et la livraison de solutions pertinentes pour chacun.

Les interlocuteurs du SFE
La direction des Ventes, le Terrain (délégués et directeurs régionaux) et le Marketing sont les principaux clients du SFE, et chacun a ses besoins spécifiques. Quand le Terrain attend du SFE qu’il soit capable de livrer un tableau de bord simple et efficace, un protocole de primes juste et motivant, ou une sectorisation équilibrée, le Marketing compte sur un tableau de bord des ventes par produit qui lui permettra d’analyser ce qui peut être optimisé dans le futur. Comme précédemment mentionné, le SFE ne compte pas en interne que des clients, il attend lui-même des livrables de la part de l’IT par exemple, un développement des tableaux de bords intégrés au CRM, ou encore, de la part du Marketing, des données qualifiantes en initiation du processus de ciblage.

Le SFE, un consultant interne
Le métier du SFE est transversal et doit finalement satisfaire à la fois la retranscription de la stratégie marketing et commerciale de manière opérationnelle, mais aussi suivre sa réalisation. Pouvant être assimilé alors à un consultant interne au laboratoire, le SFE est d’autant plus en mesure de s’affirmer en tant que tel lorsque son service est indépendant de ceux du Marketing et des Ventes.



Selon son niveau de responsabilité et la structure en place, l’ensemble de ses interlocuteurs attendent de lui qu’il anticipe les tâches à réaliser et qu’il soit force de proposition sur des approches et méthodes à mettre en œuvre. Il est véritablement l’expert projet et méthodes. 
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Marketing SalesWay,
25 juin 2012 à 05:58
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